- Musique I Danse I Capoeira  I Ecole à Lille

Nos artistes

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Roberto Oliveira
Toninho Almeida

Douglas Marcolino

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Fils du célèbre accordéoniste brésilien Tiao Marcolino, le jeune Douglas s’initie rapidement à cet instrument dès l’âge de 5 ans.
Originaire de l’Etat de Pernambuco au nord-est du Brésil, il grandit dans un univers teinté de musique populaire qu’il s’attachera à cultiver.
Jeune prodige de l’accordéon, son talent lui vaudra de participer à l’enregistrement de divers disques de son père et de parcourir le Brésil avec divers groupes de forró. Au cours de ses voyages, il rencontre de nombreux compositeurs instrumentistes (parmi lesquels Dominguinhos, Genaro do Acordeon, Hermeto Pascoal) avec qui il échangera et développera sa musicalité.

Riche de son expérience, il créé en 2004 son propre studio d’enregistrement et enregistre un panel varié de styles musicaux (forro, chorinho, samba, pop, jazz).
Invité au « Førde Festivalen » en Norvège en 2010 (festival de musiques traditionnelles et du monde), il entame dès lors une grande tournée internationale qui le mènera aussi bien en Europe (France, Allemagne, Portugal) qu’en Afrique (Congo).Un an plus tard, Douglas Marcolino pose ses valises dans le nord de la France où il s’installe et crée avec la chanteuse franco-brésilienne Célia Neusa le spectacle « Classicos Franceses Em Forró ».
L’accordéoniste parcourt aujourd’hui le monde entier en promouvant au cours de ses escales la culture brésilienne aux tonalités musicales du nord-est.

Florence Vincenot

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Pianiste originaire de Guadeloupe, Florence Vincenot évolue dans un milieu musical éclectique. Elle appréhende naturellement les rythmes caribéens mais aussi les musiques des continents américains.
Arrivée à Paris à 17 ans, elle est d’abord élève dans une école de musique, puis y devient enseignante. Elle rencontre de nombreux musiciens avec qui elle collabore et écrit plusieurs répertoires. Elle se produit dans des scènes telles que les Trois Baudets, le Bataclan ou encore le Festival de jazz de Point-à-Pitre.
La chanson est son domaine de prédilection parce qu’il s’agit de trouver l’harmonie entre les mots et la musique, deux passions qu’elle ne saurait dissocier. Son jeu pianistique est fortement marqué par ses expériences en tant que side.
En 2010, elle commence à chanter et monte à Lille.
Elle y est chanteuse et pianiste. Elle fait également la rencontre de Toninho Almeida, ils éprouvent des sensibilités communes. Il lui fait découvrir et aimer sa musique. Florence intègre donc tout naturellement son groupe, Toninho Almeida and The Three.

Johanna Classe

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Danseuse de formation contemporaine et africaine, Johanna Classe se professionnalise en 2001 mais continue son apprentissage au Brésil : à Rio, Salvador et Recife.
Elle intègre l’école Carlinhos de Jesus (Rio) et se forme aux danses traditionnelles inspirées du candomblé auprès de Rosangela Silvestre et Vera Passos (Salvador).
Elle participe au carnaval de Récife au sein de « Naçao Pernambuco », au carnaval de Rio au sein de « Portela » et au carnaval de Salvador au sein de la « Banda Dida » (percussions dansées).
En 2003, elle crée la Cie afro-brésilienne « Aqua L Rêve », qui deviendra Cie « Biscoitinho » à Lille. En 2004, elle crée la section danse de l’école de samba « Atabak ».
En 2006, elle intègre la revue 100% Brésil au Cabaret Le Pharaon à Paris. Entre 2005 et 2010, elle est interprète et assistante-chorégraphe au sein de la Cie de danse-théâtre Transe Mutants, créée au Brésil et implantée à Paris, Turin et Cotonou. Elle participe à de nombreuses créations et contribue à la codification du style élaboré par Tristan Edelman.
En 2011, elle obtient le diplôme « 2° graduation en Technique Silvestre » – école de danse de l’université de Bahia (FUNCEB) – ce qui lui permet d’enseigner la technique. Elle dirige ensuite « Brasil do Norte a Sul » (voyage musical et dansé à travers les cultures populaires brésiliennes).
En 2012, elle initie le projet « Oyamba » (groupe féminin de percussions afro-brésiliennes dansées).
Issue de l’école Jacques Lecoq, elle mène aussi une carrière de comédienne et exploite des formes de théâtre très variées. Elle est chorégraphe ou assistante mise en scène dans différentes compagnies de théâtre comme « Ta Zoa » (Tourcoing) et « Vies à vies » (Arras)

Mestre Jota-Jota

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Dès l’enfance, Jota Jota grandit au coeur de la capoeira et des percussions, dans l’État de Maranhao, au nord-est du Brésil. Il débute la pratique de la capoeira en 1987 avec Mestre Evandro.
Devenu capoeiriste puis professeur de capoeira en 1995, il commence un travail avec les enfants du quartier où il a commencé la capoeira.
En juin 1999, il se rend pour la première fois en France ou il réalise plusieurs stages et démonstrations.
En mai 2000, avec sept autres professeurs, il fonde l’association Nação Palmares Capoeira et crée cette même année sa première école en France.
En 2001, il s’installe dans le Nord de la France, et devient un pionnier du développement de l’art de la capoeira dans la région Nord-Pas-de-Calais.
En juillet 2007, à l’occasion de la 1ère Rencontre Internationale Nação Palmares Capoeira à São Luis do Maranhão, il reçoit le grade de Mestre des mains de Mestre Evandro en présence de plusieurs grands Mestres de la Capoeiragem du Maranhão.
Le Mestre Jota a également voyagé dans d’autres pays d’Europe et des Caraïbes. Il est le coordinateur technique de Nação Palmares Capoeira et contribue à la création de plusieurs antennes en France.

Lydie Fruleux

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Durant l’enfance, Lydie est gymnaste et naturellement elle s’intéresse à la danse. Elle s’oriente vers les danses brésiliennes pendant ses études, et aujourd’hui pratique samba, forro, frevo et autres danses populaires et sacrées, danse de salon du Brésil, mais aussi danse classique, jazz et hip-hop.
Elle commence sa carrière de professionnelle en 2006 lorsqu’elle intègre la compagnie brésilienne Aqua L Rêve, puis en créant Biscoitinho, une association de danse brésilienne qui se développe essentiellement autour du forro.
Elle rejoint le collectif Brasil Afro Funk en tant que danseuse pour les différents spectacles, tels que Panorama Brasil ou plus récemment Brasil de Norte a Sul.
Parallèlement à sa carrière d’artiste danseuse, Lydie se rend plusieurs fois au Brésil pour se perfectionner davantage. Elle y rencontre Cacau, avec qui elle ouvrira un cours de forro sur Lille, le premier de la région.
Aujourd’hui, en plus d’être professeur de forro pour Brasil Afro Funk, elle prépare le Diplôme d’Etat de professeur de danse, spécialité jazz, depuis 2009. Cette qualification supplémentaire lui permettra d’enseigner au Conservatoire ou être chorégraphe pour différentes compagnies.

Marcia Martins

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A venir …

Mehdi Bennadji

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Attiré dès l’adolescence par la musique pop, rock et funk, c’est grâce à des artistes tels que Police, Jimi Hendrix, Prince ou Mickael Jackson que Mehdi Bennadji décide de prendre des cours de batterie.
Il souhaite en savoir davantage et ne pas se cantonner à un seul instrument, c’est donc en autodidacte qu’il apprendra à jouer de la guitare et de la basse.
Très vite, il participe à différentes expériences dans le Nord comme Fel Fel Brothers, un combo mélangeant rock, reggae, gospel et funk, ou Hanini, aux sonorités nord-africaines.
Puis ce touche-à-tout enchaîne avec de la musique caribéenne (zouk, biguine, salsa) dans Les Alizés Steel Band et s’engouffre dans les musiques tziganes, d’Europe de l’est et des balkans avec les formations tels que Le Global, Taraf Dékalé et La Compagnie du Tire-Laine.
Sur sa route, il fait la rencontre de Toninho Almeida qui ne le laisse pas indifférent. C’est ainsi qu’il entreprend une nouvelle étape musicale dans la musique brésilienne en collaborant avec lui au sein du groupe Toninho Almeida and The Three.

Roberto De Oliveira

Roberto Oliveira

Dès son plus jeune âge, Roberto s’initie à des études musicales et se spécialise dans l’instrumentation et l’orchestration musicale. Plus tard il suit des cours de musico-thérapie ainsi que de musicalisation infantile pour devenir professeur d’Art, Education et Musicalisation Infantile.
Sa pratique et maîtrise de plusieurs instruments de musique lui permettent d’accéder à l’Orchestre Philharmonique de l’Etat du Ceara et à l’Ordre des Musiciens du Brésil en tant que multi-instrumentiste (trombone, trompette, cavaquinho (petite guitare), guitare et basse).
En tant que membre de plusieurs grands groupes musicaux brésiliens, il a l’occasion de partager la scène avec divers artistes à renommée internationale.
Son ballet Art Populaire de Fortaleza a représenté le Brésil durant six Festivals de Folklore du Monde en France où il fait la connaissance du chanteur et compositeur Toninho Almeida qui l’invite à assumer la fonction de directeur musical du collectif Brasil Afro Funk.
Aujourd’hui il développe le premier atelier de musique populaire brésilienne, appelée « choro », dans la région Nord Pas de Calais et est à l’origine du spectacle musical dansé Brasil de Norte A Sul.
Fin 2013-début2014, Roberto a pu réaliser une période de résidence d’artiste sur le territoire de la Communauté de communes du Coeur d’Ostrevent. Un travail de terrain très intéressant réalisé auprès des harmonies du territoire sur des répertoires de musique populaires brésiliennes (surtout le Frevo) et auprès du grand public de 5 communes. Une expérience riche en émotions!

Toninho Almeida

Toninho Almeida

Né à Euclide da Cunha, petite ville de l’Etat de Bahia au Brésil, Toninho Almeida a été bercé par la musique des bals populaires locaux.
À l’âge de 17 ans, il découvre les cultures urbaines à Rio de Janeiro. Il achète sa première guitare et réalise ses premières compositions.
Arrivé à Sao Paulo, ce touche-à-tout publie un recueil de poèmes A vida de querer via. Il joue au théâtre et fait de nombreuses premières parties, dont celle de Gilberto Gil.
Toninho entre ensuite de plein pied dans la musique à Salvador de Bahia. Il s’inscrit à l’Académie de Musique Actuelle où il finira par enseigner. Il crée et dirige alors son dernier concert au Brésil, Piège.
Arrivé en Europe, ses nombreuses rencontres artistiques et musicales donnent naissance à la formation musicale Mundo’s Band et aux albums Violeta 41 (2001), Remix Violeta 41 (2003) et Mitade (2004).
En 2005, Toninho se prend de passion pour un nouvel instrument, le cavaquinho, une petite guitare brésilienne à quatre cordes. Une nouvelle aventure musicale commence alors avec Samba de Bamba. Un nouvel album auto produit, Intact, vient de sortir.