20 ans baf

bal à fives
Le Collectif Brasil Afro Funk présente le

Bal Brésilien Sertão

Samedi 8 avril – 19h30 à Minuit – Salle des fêtes de Fives

Les bals à Fives, une longue histoire

Depuis 2007, le collectif participe aux bals à Fives en proposant un bal brésilien annuel. C’est un réel engagement de développement durable autour de l’Agenda 21 de la culture avec de nombreuses actions de sensibilisation dans le quartier, en dehors d’être une découverte de la culture brésilienne et un plateau artistique de qualité avec des initiations danse tout au long du bal.

Bal Brésilien Sertão

L’édition 2017 marquera les 20 ans d’existence du collectif et c’est en grande pompe que nous souhaitons fêter cela avec le public lillois. Intitulé “Sertão”, le sens originel signifie l’« arrière-pays », le « fin fond », une zone éloignée des centres urbains, la campagne, c’est le “far west” brésilien. De nombreuses traditions y sont associées et des musiques populaires brésiliennes à base de cuivres, d’accordéon, de percussions et de chants. Le collectif vous présente son interprétation du “Sertão”.

Les artistes invités

Le focus cette année est donné à Roberto de Oliveira, musicien poly-instrumentiste arrivé de Fortaleza en France en  2010. Très engagé dans les créations musicales du collectif, il nous livre son premier album et nous transporte au beau milieu de son “Sertão” entre tradition et modernité allant du Forró, Arastapé, du xote au frévo en passant par le baiao et l’afoxé.

Pour cela il invite un accordéoniste hors pair, Douglas Marcolino, fils du célèbre accordéoniste brésilien Tiao Marcolino d’Alagoas. Il collabore également avec Guilherme Alves, un percussionniste de Minas Gerais à la renommée internationale. Il est régulièrement appelé pour les tournées de Carlinhos Brown et Daniela Mercury entre autres.

Ils seront accompagnés des musiciens et danseurs réguliers de Brasil Afro Funk, avec comme tous les ans une place donnée aux pratiques amateurs sous forme de tableaux dansés pour permettre au public de plonger dans ce far west brésilien.

20 ans de promotion de la culture brésilienne dans le Nord de la France

Né de la rencontre de Toninho Almeida, auteur compositeur brésilien arrivé à Lille en 1997 et des artistes brésiliens, français, d’origine africaine ou antillaise, le collectif défend la diversité de la culture brésilienne.

Le nom de cette association brésilienne vient de la recherche de définition des différents styles joués par le collectif : de la musique brésilienne, influencée par le funk américain et les rythmes afro-brésiliens. Depuis, il y a eu bien du chemin de parcouru : de nombreuses créations en musique et danse, une école de musique, danse, capoeira et un théâtre, sans oublier un investissement constant dans des projets culturels autour du Brésil à Lille et dans toute l’Eurorégion. Retrouvez tous les évènements de cette année d’anniversaire : http://www.brasilafro.net/20-ans-baf/

La sortie d’album de Roberto de Oliveira

Roberto de Oliveira, musicien arrivé dans le collectif en 2010, sort cette année son premier album intitulé « Sertão » . Sertão, c’est le far-west brésilien situé au nord est du Brésil. Ses influences en terme de musique sont véritablement la musique nordestine comme le forró, arastapé, xote, frévo, baiao, afoxé, toute ces musiques traditionnelles mêlées aux rythmes jazz et aux musiques européennes. Les rythmes et musiques de cet album sont un hommage au Nord-est brésilien et à de nombreuses rencontres de nordestins.

L’accordéoniste Oswaldinho venu en tournée à Europe en 2014 et les nombreuses discussions sur l’origine du Forró et les rythmes traditionnels, ont inspiré à Roberto de Oliveira une musique qui s’appelle « Pra Oswaldinho », dans le style forro jazz. Ce disque est également très lié à la rencontre avec Douglas Marcolino qui est un des accordéonistes du collectif. Ils se sont retrouvés 24/24h ensemble lors d’une tournée au Brésil en 2015. Cette tournée nommée « Slambolada » leur a fait refaire un voyage dans le nord-est brésilien, un genre de retour aux sources. Ce “road trip” a été un moment très inspirant pour les deux musiciens, le fait de revisiter les villes du Nord leur a peut être donné une nouvelle vision du Brésil avec un regard de musicien européen cette fois ci. Roberto s’est donc inspiré beaucoup de ce voyage pour son album.

On peut également noter un enregistrement inédit de Sivuca, un chanteur-compositeur brésilien extrêmement connu au Brésil. Côté style, c’est un frevo canção, mélangé avec du jazz. C’est en fait un cadeau qu’a fait la femme de Sivuca à Zé do Norte, accordéoniste qui est déjà venu plusieurs fois à Lille avec des partenariats très forts, qui l’a offerte à Roberto en lui demandant de l’enregistrer.

Il y a également une chanson dont le titre est  »O Forro » qui a été créée lors du festival forro d’Amsterdam en 2015. L’idée de cette chanson faite en néerlandais par Mira Chapeau, côté paroles et par Roberto Oliveira côté musique était de créer le premier forro en néerlandais! De plus, plusieurs éditions des festivals forro de Berlin, Amsterdam, Paris, Lausanne et Bruxelles ont fait que Roberto est allé à la rencontre des forrozeiros.

Pour Roberto de Oliveira, c’est son premier projet d’enregistrement, c’est un rêve car jusqu’à présent, il n’avait pas forcément l’inspiration ou le temps, il était beaucoup plus sur scène. Il a auparavant étudié le jazz d’abord au Brésil et puis a continué en Europe où il rencontre de nombreux musiciens issus de ce milieu. Ses influences sont celles de la musique populaire brésilienne (MPB) et le funk omniprésent au Brésil. Depuis son arrivée en Europe, il se nourrit de tout genre d’influences que cet album va capturer. Maintenant Roberto prend du recul sur sa vie musicale pour se consacrer à son album. Si l’album s’est réalisé, c’est aussi parce qu’il a eu la chance de rencontrer des musiciens qui ont rendu possible la sortie de ce disque dans sa forme actuelle. Il a été créé peu à peu avec l’influence de chacun d’entre eux mais est bien sorti du chapeau de Roberto, on retrouve la patte de ce musicien hors pair multi-instrumentiste qui a pour sa part enregistré la majeure partie des instruments .

Bonne découverte de “Sertão”!

Biographie Roberto de Oliveira

Dès son plus jeune âge, Roberto s’initie à des études musicales et se spécialise dans l’instrumentation et l’orchestration musicale. Plus tard il suit des cours de musico-thérapie ainsi que de musicalisation infantile pour devenir professeur d’Art, Education et Musicalisation Infantile.

Sa pratique et maîtrise de plusieurs instruments de musique lui permettent d’accéder à l’Orchestre Philharmonique de l’Etat du Ceara et à l’Ordre des Musiciens du Brésil en tant que multi-instrumentiste (trombone, trompette, cavaquinho (petite guitare), guitare et basse).

En tant que membre de plusieurs grands groupes musicaux brésiliens, il a l’occasion de partager la scène avec divers artistes à renommée internationale.

Son ballet Art Populaire de Fortaleza a représenté le Brésil durant six Festivals de Folklore du Monde en France où il fait la connaissance du chanteur et compositeur Toninho Almeida qui l’invite à assumer la fonction de directeur musical du collectif Brasil Afro Funk.

A cette époque il développe le premier atelier de musique populaire brésilienne, appelée « choro », dans la région Nord Pas de Calais et est à l’origine du spectacle musical dansé Brasil de Norte A Sul.

Fin 2013-début 2014, Roberto a pu réaliser une période de résidence d’artiste sur le territoire de la Communauté de communes du Coeur d’Ostrevent. Un travail de terrain très intéressant réalisé auprès des harmonies du territoire sur des répertoires de musique populaires brésiliennes (surtout le Frevo) et auprès du grand public de 5 communes. Une expérience riche en émotions!

Biographie Guilherme Alves

Le percussionniste Guilherme Alves est né le 9 juin 1983 au Brésil dans la région de Minas Gerais. Baigné dans la musique depuis petit, sa jeunesse sera rythmée par l’école le matin, les petits boulots l’après-midi et les concerts le soir. Dès 10 ans, il devient roadie dans une salle de concert de sa ville. L’année de ses 15 ans fut marquée par sa première scène. Guilherme commence alors à jouer avec de nombreux groupes locaux, baignant ainsi dans la richesse de la musique brésilienne.

En 2008, Guilherme a l’occasion de travailler 6 mois à Paris. En quête de nouvelles expériences musicales, son attachement pour cette ville est instantané, et le pousse à s’y installer. Cette même année il rencontre Orlando Poleo qui le forme aux percussions latines et deviennent très proches. Il se découvre une passion pour les percussions latines, et ses nouvelles idoles sont Giovanny Hidalgo, Changuito et Tito Puente. Suivront alors 3 années de conservatoire au Blanc Mesnil qui changeront son approche de la musique. En 2009, il a la chance d’assister au master class privé de Giovanni Hidalgo et Horacio El negro Hernandez au Montreux Jazz Festival en Suisse. Il joue aussi avec des artistes vivant au Brésil lors de concerts en France : Preta Gil en 2008, Leandro Lehart en 2009, Tchakabum en 2010, Banda Kaçamba en 2011, Carlinhos Brown en 2012, Banda Golaço en 2013, Danelia Mercury en 2014. Guilherme aime utiliser ses influences musicales – la musique brésilienne et latine – en accompagnant des groupes et artistes de style différents : Catia Werneck, Anna Torres, Munir Hossn Group, Rodrigo De Oliveira, Sambacademia, Mokhtar Samba (Master Class, concerts), Minino Garay – Les Frapadingos, Supa Dona, Orchestre Les Papillons, Olivier Ajavon, Global Gnawa, Wesley Semé The Voice, Eddy Mayse en premières parties de Christophe MAE, Karol Conka.

Il a aussi eu la chance de jouer avec des artistes comme : Tiken Jah Fakoly, Lokua, Kanza, Mariana Ramos, Willian Balde et Didier Awadi – Festival Afrique en Scène Paris 2011; Natasha St Pierre, Laam et Saber Rebai – Festival, International Djerba Ulysse Tunisie 2013; Patrick Bruel – Chypre Août 2014.

douglas marcolino

Biographie Douglas Marcolino

Fils du célèbre accordéoniste brésilien Tiao Marcolino, le jeune Douglas s’initie rapidement à cet instrument dès l’âge de 5 ans. Originaire de l’Etat de Pernambuco au nord-est du Brésil, il grandit dans un univers teinté de musique populaire qu’il s’attachera à cultiver.

Jeune prodige de l’accordéon, son talent lui vaudra de participer à l’enregistrement de divers disques de son père et de parcourir le Brésil avec divers groupes de forró. Au cours de ses voyages, il rencontre de nombreux compositeurs instrumentistes (parmi lesquels Dominguinhos, Genaro do Acordeon, Hermeto Pascoal) avec qui il échangera et développera sa musicalité.

Riche de son expérience, il crée en 2004 son propre studio d’enregistrement et enregistre un panel varié de styles musicaux (forro, chorinho, samba, pop, jazz).

Invité au « Førde Festivalen » en Norvège en 2010 (festival de musiques traditionnelles et du monde), il entame dès lors une grande tournée internationale qui le mènera aussi bien en Europe (France, Allemagne, Portugal) qu’en Afrique (Congo).Un an plus tard, Douglas Marcolino pose ses valises dans le nord de la France où il s’installe et crée avec la chanteuse franco-brésilienne Célia Neusa le spectacle « Classicos Franceses Em Forró ».

L’accordéoniste parcourt aujourd’hui le monde entier en promouvant au cours de ses escales la culture brésilienne aux tonalités musicales du nord-est.

Contact Brasil Afro Funk
Cécile De Almeida – 06 19 57 60 59 – combrasilafrofunk@gmail.com

Association Brasil Afro Funk

La Barraca Zem
38, rue d’Anvers – 59000 Lille
T : 09 51 700 914
www.brasilafro.net
www.barracazem.fr

Le collectif Brasil Afro Funk présente le :

BRASIL FUSION FEST
Les 5-6-7 MAI 2017 à Lille

Les arts brésiliens électrisent Lille le temps d’un week-end !

Le Collectif Brasil Afro Funk et les capoeiristes Angoleiros do Mar ont le plaisir de vous annoncer le lancement en avant première du Festival d’Arts Brésiliens Brasil Fusion Fest. Un événement unique au nord de Paris !

Fort d’une volonté de promouvoir l’expérience artistique brésilienne, le collectif lance un week-end aux rythmes et couleurs de la culture afro brésilienne. Du vendredi 5 mai 2017 au dimanche 7 mai 2017, les artistes embraseront quatre lieux phares de la vie culturelle lilloise : la Gare Saint-Sauveur, Le Flow et la Barraca Zem sans oublier le marché de Wazemmes.

Ce concentré de Brésil prendra tantôt des airs de concerts, le samedi et dimanche soir, tantôt des airs d’école avec des stages et ateliers de musique, danse et capoeira le samedi et dimanche après-midi, le tout accompagné de rodas de capoeira géantes. Un véritable tour du Brésil qui réunira toutes les générations et vous transportera au cœur du Brésil africain. Le collectif souhaite, à travers ce nouveau festival, faire découvrir au plus grand nombre cette « culture afro brésilienne profonde, bien loin, finalement, des danses aux plumes et paillettes, qui collent souvent à l’image du pays alors qu’elle est surtout présente à Rio et lors du carnaval”.

Les arts urbains à l’honneur

Les rodas de capoeira vont rythmer le festival. Vous aurez l’occasion de faire partie du cercle que forment les capoeiristes. Au milieu de celui-ci se joue un véritable affrontement de mouvements d’une grande souplesse, tandis que les autres capoeiristes chantent, tapent des mains et jouent d’instruments à percussions, de quoi mêler danses, capoeira et musique. C’est un format similaire à la battle de hip-hop qui sera un autre temps fort avec un croisement capoeira/hip-hop en clôture du festival.

Des concerts exceptionnels durant le weekend

Le temps du festival, curieux, passionnés et novices sont invités à venir assister aux concerts de Toninho Almeida et de Banda de Role le samedi 6 mai à la Gare Saint Sauveur, et au concert de Flavio Renegado, rappeur et poète venu spécialement du Brésil, au Flow le dimanche 7 mai.

Flavio Renegado, enchaîne les succès et les tournée depuis son premier opus en 2008 avec son style unique qui sait rassembler les foules. Un mélange de culture urbaine et poétique donne naissance à un rap hors norme.

Toninho Almeida, musicien et auteur-compositeur au look décalé, il arrive de Bahia en 1991 pour enchanter Lille de sa poésie et de sa musique brésilienne aux sonorités africaines

Suivi de la Banda de Role, collectif mélangeant percussions africaines, choeurs, afro-punk Brésilien.  

A la découverte des arts brésiliens:

Le Flow, durant ces deux jours, se transformera en école d’arts brésiliens. Vous y découvrirez ces arts venus tout droit de l’autre côté de l’Atlantique : le temps d’ateliers de capoeira, de danse et de musique, vous pénétrerez au coeur de la culture populaire du Brésil, guidés par des professeurs de renom.

 

Programmation

Vendredi :

Roda d’ouverture, 19h30, La Barraca Zem, Gratuit.

Forró, 21h30, Saint-Sauveur

Samedi : Workshops, 10h, Flow

Atelier Initiation Capoeira, 16h, Gare Saint-Sauveur

Roda, animation Capoeira, Banda Baf, Roda des enfants, 17h, Saint-Sauveur

Happening musique et danse Maculele, 19h, Saint-Sauveur

Toninho Almeida et sa sortie d’album, 22h, Saint-Sauveur

DJ, 23h30, Saint-Sauveur

Dimanche : Animation de rue avec Capoeiristes, 9h30, Marché de Wazemmes

Workshop, 11h30, Flow

Concert du rappeur Flavio Renegado, Battle Hip-Hop, Battle Capoeira, Roda Finale, 19h, Flow

 

Tarifs et réservations : www.brasilafro.net/brasil-fusion

Contact presse Brasil Afro Funk

Cécile De Almeida – 06 19 57 60 59 – brasilafrofunk@gmail.com

Association Brasil Afro Funk

La Barraca Zem

38, rue d’Anvers – 59000 Lille

T : 09 51 700 914

www.brasilafro.net

www.barracazem.fr

Audio

Bal à Fives - Sortie d'album

Brasil Fusion Festival